L’hôpital Robert Debré est un des principaux établissements du CHU de Reims. La totalité des déchets collectés pour l’ensemble des sites représente 3 000 tonnes par an - hors DASRI.

CHU de Reims, la collecte des déchets participe à la qualité de son fonctionnement

Bonne pratique – Au centre hospitalier universitaire de Reims (51), la gestion des déchets fait partie intégrante du fonctionnement des huit établissements concernés. Cette démarche est associée à l’objectif de réduction de son impact sur l’environnement.


La gestion des déchets intégrée au quotidien du CHU

Le centre hospitalier universitaire de Reims (2 277 lits) regroupe huit établissements implantés sur plusieurs sites de la ville dont quatre Ehpad et un établissement de soins de suite. Deux circuits de déchets sont gérés par le CHU : d’un côté, les déchets ménagers - dits résiduels après tri à la source -, les biodéchets, le carton, les plastiques, le verre et les encombrants ; d’un autre côté, les déchets d’activités de soins (DASRI). La collecte et le traitement des premiers sont assurés par Veolia. 
La gestion des déchets est considérée par le CHU comme un rouage essentiel au fonctionnement quotidien des différents services. La logistique doit contribuer à la qualité de vie du personnel et des patients.
 

3 000 tonnes/an
de déchets

400 contenants
en service

70 % de valorisation
de matière

Lutter contre le gaspillage

Pour garantir la fluidité de la collecte, 400 contenants et compacteurs dédiés aux différentes catégories de déchets sont mis à la disposition du CHU sur ses sites. Depuis 2017, un protocole de tri « comme à la maison » distingue les déchets recyclables (cartons, bouteilles plastique, verre alimentaire), les biodéchets, les encombrants (matériels hors lits) et les déchets résiduels après ces différents tris (ce dernier flux comprenant les pansements et les équipements de protection individuels comme les blouses et les charlottes).
La collecte des biodéchets est effectuée sur deux unités : la cuisine centrale du pôle logistique où sont préparés les repas des patients et le restaurant du personnel. Le CHU lutte contre le gaspillage alimentaire au restaurant en sensibilisant les soignants, incités à ne pas se servir de façon excessive et à trier en débarrassant leurs plateaux.
 

 

Pour nous, la gestion des déchets n’est pas seulement une question de collecte. Elle doit correspondre à des valeurs. Nous avons choisi un prestataire engagé dans une politique de développement durable, attentif au bilan carbone, et dont les méthodes de tri et de valorisation préservent l’environnement.
Anne CAMBRESY
Gestionnaire Déchets et Environnement, CHU de Reims

 

La valorisation au centre de la prestation de Veolia

Veolia enlève les bacs 6 jours sur 7 sur trois sites où ils sont rassemblés. Un service à la demande est également proposé. Dans ce dernier cas, l’engagement de Veolia est de répondre en moins de 4 heures pour notifier l’horaire de collecte. 
Veolia forme aussi le personnel du CHU aux caractéristiques de chaque filière de valorisation des déchets et à la logistique qui y est attachée en fonction de l’organisation de l’hôpital. Au total, près de 90 % de ces déchets sont valorisés.

 

La valorisation des déchets -matière et énergétique- est un critère essentiel pour le CHU de Reims, tout comme la prévention de dysfonctionnements engendrés par un manque de bacs vides. D’où une rotation adaptée et la mise à disposition de 400 contenants et compacteurs au sein des différents établissements. Ce service répond à une nécessité clairement exprimée par le CHU.
Karine GARCIA
Chargée d’affaires, Secteur Marne Ardennes Meuse Veolia Recyclage et Valorisation des déchets

 

 

Quand la pandémie Covid-19 impacte le volume des déchets médicaux au CHRU de Nancy

L’agence Veolia Recyclage & valorisation des déchets à Nancy a augmenté les jours de collecte (7 jours sur 7) et le nombre de bacs (+30%) pour traiter la hausse subite des volumes de déchets médicaux engendrés la pandémie de la Covid-19 (de 80 tonnes/semaine avant la crise à 125 tonnes/semaines), la région du Grand-Est étant particulièrement touchée par la première vague de l’épidémie. Le centre de valorisation énergétique Val’ERgie a mis en place un monitoring heure par heure et doublé l’effectif pour permettre l’absorption de ce surplus de DASRI (jusqu’à 520 bacs traités par jour).

  

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